algo, quand tu nous tiens, tu tiens tout le reste!
la douleur au travail? mais, ça n’existe pas! et pourquoi pas?
C’est impossible, je confirme, inconcevable, je dirais même plus, incompatible. De surcroît, cela figure en toutes lettres dans mon super ouvrage qui traite des meilleures façons d’apprendre à gérer sa maladie de douleur chronique soi-même : l’expression des symptômes de la douleur sous sa forme chronique est source de désagréments notoires dans le quotidien des collègues. Je l’apprends de façon très très très, mais alors très très très rétroactive. Pourquoi a-t-on refusé de me dire clairement que je leur pourrissais la vie? Pourquoi a-t-on refusé de me dire comment je leur pourrissais la vie? Pourquoi a-t-on refusé de me dire de qui il s’agissait? Le travail avait donc choisi l’option de rester prostré dans son mutisme, de prendre sur lui, en attendant que ça passe. Mais à la fin, il n’en peut plus et doit absolument me faire comprendre qu’il est là et qu’il souffre terriblement. Plus que moi-même d’ailleurs, si j’en crois l’ardeur avec laquelle il s’est attelé à la tâche de vouloir me faire peur avec un simulâcre de lancement de procédure de licenciement. L’occasion inespérée, un incident, que j’ai provoqué bien malgré moi par l’ignorance d’informations cruciales qui ne m’ont pas été transmises, se présente enfin. Le travail peut relâcher toute cette pression accumulée et me faire payer en toute légalité la maladie et le mi-temps, en dressant sur papier entête, signé de la main de la plus haute instance des ressources humaines, le portrait d’un collaborateur occupant un poste pour lequel il est à mille lieues, sinon plus, d’avoir le niveau … curieux tout de même que les services ad hoc n’aient pas eu vent de mon incompétence. 6 ans dans l’entreprise à ce seul et même poste, 6 ans que j’arrive à cacher ma nullité : trop forte, la gonzesse, ou bien?
résultat des courses
Intellectuellement, c’est la sérennité totale.
Physiquement, c’est un mois de retard dans la convalescence.
Pas facile à gérer ces saletés neurologiques…